Luc Lévesque a publié récemment un texte en anglais sur les pratiques de micro-intervention urbaine de SYN- et la condition interstitielle de Montréal dans le livre Urban Hybridization, une publication collective internationale dirigée par Fabrizio Zanni, du Politecnico di Milano. /  Luc Levesque recently published “Towards Hybrid and Situational Urban Spaces: Objects and Bodies as Vectors”  on SYN- urban micro-interventions and the potentials of Montreal’s interstitial condition, in the book Urban Hybridization, an international publication edited by Fabrizio Zanni of the Politecnico di Milano. http://www.urbanhybridization.net/

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Un atlas. Un bricolage. Une collection de stratégies et d’éléments variés permettant de comprendre Montréal. ABC : MTL est un abécédaire urbain et une initiative de source ouverte du CCA qui cartographie la ville contemporaine de diverses façons, à partir de différentes techniques.

À partir du 13 novembre 2012.

http://www.cca.qc.ca/fr/expositions/1834-abc-mtl


HYPERBÂTIMENT / HYPERBUILDING

La «ville intérieure» ou «souterraine» de Montréal constitue aujourd’hui l’un des réseaux piétonniers intérieurs les plus développés du monde, avec plus de 30 km de parcours. Si l’expérience que l’on a de ce réseau peut sembler banale au premier abord, c’est que l’impressionnante masse d’espaces et d’activités qu’il représente demeure difficile à imaginer dans sa totalité. En parallèle à la « ville du dehors», nous suggérons ici d’envisager le principal segment de la «ville intérieure» comme un «hyperbâtiment»; mégastructure à la fois ordinaire et prodigieuse, rendue presque imperceptible tant elle s’est greffée mimétiquement à la vie quotidienne montréalaise. Caractérisé par des facteurs d’évolution divers, cet «hyperbâtiment» aurait ses places publiques, ses terrains vagues, ses panoramas grandioses, ses oasis, ses atmosphères contrôlées, ses zones interdites, ses plaisirs synthétiques, ses surprises et paradoxes, et bien d’autres choses encore. C’est une géographie artificielle, faite de rythmes, d’espaces et d’usages variés, qui s’offre potentiellement à la découverte, à l’expérience et à l’activation.

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” L’hétérotopie a le pouvoir de juxtaposer en un seul lieu réel plusieurs espaces, plusieurs emplacements qui sont en eux-mêmes incompatibles.(…)  mais peut-être est-ce que l’exemple le plus ancien de ces hétérotopies, en forme d’emplacements contradictoires, (…), c’est peut-être le jardin. Il ne faut oublier que le jardin, étonnante création maintenant millénaire, avait en Orient des significations très profondes et comme superposées. Le jardin traditionnel des persans était un espace sacré qui devait réunir à l’intérieur de son rectangle quatre parties représentant les quatre parties du monde, (…); et toute la végétation du jardin devait se répartir dans cet espace, dans cette sorte de microcosme. Quant aux tapis, ils étaient, à l’origine, des reproductions de jardins. Le jardin, c’est un tapis où le monde tout entier vient accomplir sa perfection symbolique, et le tapis, c’est une sorte de jardin mobile à travers l’espace.(…) Le jardin, c’est, depuis le fond de l’Antiquité, une sorte d’hétérotopie heureuse et universalisante (de là nos jardins zoologiques). – Michel Foucault, Des espaces autres, Hétérotopies, texte de conférence écrit en Tunisie, 1967

En déployant un tapis d’Orient sur différents sites dans le Secteur de la Traverse à Lévis, SYN- s’affaire à troubler les repères en introduisant dans l’urbanité lévisienne un référent culturel venu d’ailleurs, chargé par les rapports de socialité qu’il induit. Avec ce «jardin mobile» ou tapis volant parachuté sur le bitume peuvent potentiellement se superposer des situations et rencontres inédites, répondant en quelque sorte au désir du Centre Regart d’interagir publiquement avec ses environs. Dans cette exploration des limites de l’incompatibilité (Foucault) et de l’hybridité, l’occasion se prête à une collaboration avec un brasseur local pour activer à même le dispositif le croisement et la cohabitation des hétérogènes…

Intervention de SYN- présentée du 21 septembre au 21 octobre 2012, Regart, Centre d’artistes en art actuel, Lévis, Québec

 





During the second phase of INFRACAMPUS at University of Guelph, SYN- offered a four-week accredited studio course during Spring 2012, in collaboration with Associate Professor Lise Burcher and the School of Environmental Design and Rural Development. Students participating in this course individually and collectively investigated a diversity of spatial and circumstancial conditions, building on prior research and using the university campus as a starting point to elaborate sets of microactions.

SYN- is looking for participants to take part in the INFRACAMPUS interdisciplinary studio course that explores the culture and realities of university campuses, and reconsiders them as potential sites for experimentation. It is open to all who would like to highlight, share, discuss and act upon a particular condition of University of Guelph’s campus.

Drawing from previous explorations, studio participants will interact with university campus to imagine a flexible framework where spatial conditions will be revealed in order to facilitate creative forms of appropriation. In this course, we will explore how infra-qualities – such as undisclosed or lesser known realities – might inform us of future potentials for campus transformations. How could we then engage the campus as a locus for fostering new kinds of actions, social configurations and interrelations in common space which question existing uses and perceptions ?

Spring 2012 Studio (April 27 -May 21, 2012)

Studio participants
Melissa Coderre, Student, Landscape Architecture, Michael Edwards, Student, Landscape Architecture, Saeid Rostamibookani, Student, Landscape Architecture, Daniel Willison, Student, SOFAM

Instructors
Jean-Maxime Dufresne & Jean-François Prost, SYN-

People met during the studio
Neil Buddell, Julie West, Lise Burcher, Nathan Perkins, Maurice Nelischer, Joshua Ofori-Darko, Peter Bradley, Alison Mikelson, Alissa Scott, Shailagh Keaney, Valencia Gaspard, Tom Wall

From April 27th to May 21st, 2012, a project in collaboration with Musagetes (Guelph)


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Luc Lévesque a donné un séminaire de maîtrise sur le concept de paysage à l’Université d’État d’Haïti à Port-au-Prince en juin 2012. Une occasion d’échanges et d’explorations avec des étudiants de différentes disciplines travaillant sur la question de la sauvegarde et de la mise en valeur du patrimoine  matériel et immatériel haïtien…Un contexte fertile en projets potentiels…

Luc Levesque gave a Master Class seminar about the concept of landscape   at the State University of Haiti in Port-au-Prince in June 2012. An occasion of exchanges and explorations with students of different backgrounds working on the question of material and immaterial haitian heritage…A context rich in potential projects…



SYN- was invited by Étienne Turpin to discuss vulnerability issues in design as part of the RISK : Predicaments in Architecture and Urban Planning Conference Series at Taubman College of Architecture and Urban Planning, in Ann Arbor, Michigan.

Design Vulnerability
Panel with Ricardo Dominguez, Justin Langlois (Broken City Lab) and La Lleca Colectiva, Jean-Maxime Dufresne and Jean-François Prost (atelier Syn-)

From the perspective of design research, the laboratory is a model for investigating urban scenography, interstitial space, transient icons, and the political economies which shape architecture and the city. The lab is not, in this model, the hygienic space portioned from the world to afford a distanced observation; the lab is instead a platform for embedded forms of inquiry, intervention, speculation, and experimentation. These precarious forms of practice are affirmed through design strategies that embolden our experiences of vulnerability at the level of the city, the social, and the ecological. These practices do not attempt to erase vulnerability through design but instead leverage design research and performative experimentation by collaborating with and among various vulnerabilities. The panel considers how practices of accumulating vulnerability offer new models of courage and conviction for post-heroic architecture and design.

http://www.taubmancollege.umich.edu/news_and_events/events/special_events/risk/

SYN- is looking for participants to take part in a inter-disciplinary workshop series that explores the culture and realities of university campuses, and reconsiders then as potential sites for experimentation. The call is open to all who would like to highlight, share and discuss a particular condition of Guelph University’s campus.

Drawing from previous explorations, SYN- intends to interact with Guelph’s campus and its surroundings to imagine a flexible framework where spatial tensions will be revealed in order to facilitate creative forms of appropriation. In these workshops we will explore how infra-qualities – such as undisclosed, lesser known or hidden realities – might inform us of future potentials for campus transformations: how could we then engage the campus as a locus for fostering new kinds of actions, social configurations and interrelations in common space ?



The research explores different topics such as: interactions between campus and urban life through insider and outsider perspectives ; re-shuffled notions of the historically «cultivated» North American campus and its idealized detachment; social dynamics and connectivity in a pavilion-based architectural setting altered by self initiatives and experiments; providing alternate uses or introducing creativity and participation processes in existing services like food production, on-site maintenance or security.

Workshop experiments and findings will establish the bases for a future collaborative intervention on the Guelph campus to be realized in 2012.

http://musagetes.ca/project/infracampus/




INFRACAMPUS Participants

FALL 2011 Workshops (September 28 – October 9, 2011)

Workshop 1
Zoë Barrett-Wood, Olivia Mussels, Sarah Poole, Georgia Simms, Steph-Marie Szenasi, Shawn Van Sluys

Workshop 2
Andrew Alford, Zoë Barrett-Wood, Robin Bergart, Kira Burger, Alissa Firth-Eagland, Ashley Lowenthal, Matthew Little, Gryphon Loubier, Barbara Mann, Tegan Maxwell, Steph-Marie Szenasi, Dylan White

Workshop 3
Andrew Alford, Zoë Barrett-Wood, Julie Renée De Cotret, Alissa Firth-Eagland, Gord Gavrilovic, Alyssa Hubert, Matthew Little, Gryphon Loubier, Shawn Van Sluys, Sophie Maksimowski, Miguel Robles-Duran, Georgia Simms, Steph-Marie Szenasi, Thomas Purcell

Workshop facilitators
Jean-Maxime Dufresne, Luc Lévesque & Jean-François Prost, SYN-

WINTER 2012 Meetings (February 2-3, 2012)

Meetings 1 and 2
Sophie Maksimowski, Christine Porterfield, Steph-Marie Szenasi, Erika Stewin, Barbara Mann, Wayne Caldwell, Alvis Choi, Peter Bradley, Gryphon Loubier, Lise Burcher, Tegan Brock, Howard Steinberg, Andrew Alford, Terez Szoke, Alissa Firth-Eagland, Shawn Van Sluys, Shane Krepakevich

http://ellengallery.concordia.ca/fr/evenements.php

Cette marche urbaine proposée par SYN- et Adaptive Actions prend comme canevas de travail le concept de dé-programmation : une idée d’abord associée, dans sa dimension plus péjorative, à une déstructuration ressentie depuis quelques années dans ce secteur parfois «vampirisé» qui inclut l’Université Concordia, notamment avec la fermeture du Forum en 1996 et des années subséquentes de paralysie immobilière. En dissonance avec l’interprétation habituelle du programme architectural, ce concept pourrait-il plutôt être exploré par le biais d’actions individuelles et collectives qui marquent une différence et introduisent de l’exception? Manque d’ancrages et forte mobilité étudiante, densité critique de population et brassages culturels adaptés au high rise : autant d’ingrédients actifs pour alimenter cette réflexion. La marche explorera quelques réalités spatiales ou minoritaires susceptibles d’entrer en interaction avec des jeux d’influence et des visions d’ensemble qui se dessinent pour l’avenir du secteur.

Le lundi 19 septembre 2011 de 12h30 à 14h30 (en français)
Point de départ à la Galerie Leonard & Bina Ellen. La Galerie est située au centre-ville au 1400, boul. de Maisonneuve Ouest, au rez-de-chaussée du Pavillon de la bibliothèque J.W. McConnell de l’université Concordia. 

Le mardi 20 septembre 2011 de 12h30 à 14h30 (en anglais)
Point de départ à la Galerie Leonard & Bina Ellen


http://ellengallery.concordia.ca/en/evenements.php

This urban walking tour led by SYN- centres around the concept of de-programming: an idea initially tied to the progressive breakdown and “vampirization” of Montréal’s downtown area where Concordia’s main campus is located. This collapse became most visible with the closing of the Montreal Forum in 1996 and continued with the subsequent period of stagnation in real estate. Bypassing a more traditional interpretation of how we engage with architecture, this tour asks how de-programming can be explored through individual and collective actions that introduce difference and exception. Should we consider issues such as a lack of stability, high student mobility, critical population density and culturally-induced adaptations of the high rise to potentially act as ingredients for stimulating this reflection? The walk will highlight some spatial/marginalized realities and their interactions with visions of influence and profit currently being laid out for the neighborhood.

Monday September 19 2011 from 12:30 to 2:30 pm (in French)
Departure from the Leonard & Bina Ellen Gallery. The Gallery is located in downtown Montreal at 1400 blvd. de Maisonneuve West on the ground floor of Concordia’s McConnell Library Building.

Tuesday September 20 2011 from 12:30 to 2:30 pm (in English)
Departure from the Leonard & Bina Ellen Gallery


Parmi les différentes activités informelles occupant l’espace urbain que nous avons observé lors d’un premier repérage à Dakar (Sénégal) réalisé en juin 2010, le cas des sites résiduels occupés par des horticulteurs-commerçants est ressorti comme pouvant constituer un terrain particulièrement fertile pour développer de premières expérimentations pilotes. Cette observation – validée par nos discussions avec les intervenants locaux de l’IAGU (Oumar Cissé et Marie-Sophie Ndong, Institut africain de gestion urbaine) http://www.iagu.org/– se lie à une double constatation. On remarque d’abord que la constellation de sites résiduels occupés – sans statuts officiels – par ces horticulteurs informels forme un ensemble de petites zones très intenses de verdure qui contrastent fortement avec l’aspect relativement désertique du paysage urbain de Dakar. On constate d’autre part que la municipalité a beaucoup de peine à entretenir et maintenir en santé les espaces verts publics qui sont sous sa juridiction. Les sites occupés pour fin commerciale par les horticulteurs informels sont en fait beaucoup plus vert et entretenu que la plupart des espaces publics gérés par la Ville, qui tendent généralement à se dégrader rapidement par manque d’entretien et de ressources. Dans cette perspective on voit mal comment l’administration pourrait arriver à augmenter un réseau d’espaces verts déficient, si elle arrive déjà peu ou très difficilement à maintenir en état les espaces qui composent actuellement ce réseau. En rapport à ce constat, la piste évoquée plus tôt d’un partenariat entre acteurs formels et informels mérite d’être explorée. En d’autres termes, plutôt que d’ignorer ou de stigmatiser les horticulteurs informels, le pouvoir municipal pourrait les reconnaître comme des partenaires actifs, pour bénéficier ainsi en retour de l’apport complémentaire de leurs actions et de leur expertise. Mais comment marquer concrètement et spatialement cette hypothèse de symbiose partenariale, par quel vecteur véhiculer in situ ce potentiel partenariat?

Les sites résiduels occupés sans autorisation officielle par les horticulteurs informels se caractérisent par un étalage concentré de différentes séries de plantes en pots. À l’instar des myriades de commerçants et travailleurs informels qui à Dakar peuplent l’espace urbain avec des dispositifs simples, mobiles ou déplaçables – chariots, écrins portables, tables, etc. – les horticulteurs exploitent de façon pragmatique le potentiel d’une accumulation variable de pots pouvant être déplacés au gré des besoins.

Notre hypothèse est qu’un dispositif de même nature pourrait s’incorporer à cet agencement malléable, profitant des conditions agréables générées par les horticulteurs tout en ouvrant le milieu à d’autres possibilités d’usages complémentaires. Le dispositif en question serait constitué d’un agencement de quelques éléments mobiliers générant un petit espace public de socialisation incorporé au « jardin » de pots des horticulteurs. Ce dispositif léger, mobile et potentiellement multipliable – à l’instar des éléments mobiliers utilisés par les acteurs informels de Dakar –  marquerait à la fois de façon signalétique et concrète une symbiose entre la sphère publique et l’ « art de la débrouille » de l’activité commerçante informelle. En d’autres termes, nous proposons un dispositif spatial et mobilier comme marque visuelle et usagère signalant d’une part, une forme d’intégration au système urbain municipal, puis facilitant, respectant et complétant d’autre part, la pratique mise en œuvre par les horticulteurs informels dans leur site. Le développement et l’expérimentation in situ de cette hypothèse sous forme de prototype vise à tester et présenter l’intérêt potentiel d’une approche ultralégère de l’urbanisme face à la problématique – ou ressource – de l’informel dans une ville comme Dakar. Par delà le contexte particulier des villes du Sud, c’est aussi une autre perspective sur les stratégies d’aménagement de nos villes occidentales qu’une telle expérimentation peut modestement alimenter.

La problématique, dans un tel contexte, est moins d’encourager l’occupation, que de proposer des dispositifs pouvant contribuer à marquer des interfaces plus constructives entre une dynamique  d’occupation informelle incontournable et le système urbanistique formel que tente de développer une administration municipale aux moyens limités. L’enjeu ici ne se situerait pas tant dans une formalisation de l’activité informelle qui dynamise la ville, que dans l’imagination de vecteurs de partenariat ou de symbiose entre acteurs formels et informels. C’est dans cette perspective que s’inscrit notre proposition de recherche-création à Dakar. Notre hypothèse est qu’un mode ultraléger d’intervention comme celui du dispositif mobilier peut contribuer à l’élaboration concrète de vecteurs prototypes s’inscrivant dans cette voie de symbiose partenariale.

Cartographie des sites d’occupation horticoles existants et potentiels dans la commune Fann / Point E / Amitié à Dakar : imaginer un réseau lié à un partenariat entre la commune et des horticulteurs ayant développé leur propre expertise pour verdir la ville.


[cliquer pour agrandir la carte]


Basés en résidence à Dakar au centre RAW (Raw Material Company) pour la durée du projet, www.rawmaterialcompany.org.


Développement d’un prototype en métal plié et soudé avec pare-soleil en utilisant des pneux usagés et le sable comme sous-structures, ressources abondantes dans Dakar.

> Mobilier, conception  : SYN-, Jean-Maxime Dufresne et Luc Lévesque, en collaboration avec Omer Diompy, technicien supérieur, Lycée technique industriel Maurice-Delafosse, Dakar

> Mobilier, réalisation : Menuiserie métallique – Omer Diompy avec Lamine Faye, Djidy Thiam, Aboubacry Kâ, Joachim Nankassa Kabou ; bâche – Yatma N’dlaye ; peinture – Amadou Lamine Thiam



Prototype avec feuilles d’acier de 3mm pliées et sections métalliques soudées, entièrement démontable, avec pare-soleil intégré et incliné pour récupérer l’eau de pluie pour des plantes au centre.








Application d’une peinture verte pour une signalétique forte


Configurations possibles du prototype




20 juillet 2011 : première insertion du prototype sur un site horticole existant rue Aimé-Césaire au rond point de la Corniche, suivant une entente avec M. Badiane, technicien horticole, microentreprise «Jardin Hortensia».











Travail de signalétique urbaine réalisé par l’Atelier Louis-Charles Lasnier

Projet réalisé avec le soutien financier du programme de bourse de recherche-création en architecture du Conseil des Arts et des Lettres du Québec


URBANITÉS INATTENDUES
Evénements construits et appropriations de l’espace urbain
5 mars –28 mai 2011

Exposition réalisée et présentée par l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Toulouse en partenariat avec l’AERA, avec l ‘aimable collaboration du Centre Canadien d’Architecture (CCA), Montréal

Commissaire scientifique : Enrico Chapel, architecte, enseignant.

Avec l’Atelier d’Architecture Autogérée, Bruit du Frigo, Coloco, Ctrl + Z, Le Cabanon Vertical, Didattica, Encore Heureux, Exyzt, Muf, Raumlabor, Recetas Urbanas, SYN-atelier d’exploration urbaine, Urban Repair Squad, J. Graham et T. Jusczyk, J.P. Ganem, Mossop + Michaels architects, G. Lang, Work ac, Office for Unsolicited Architecture (OUA), M. Rakowitz, Playspace Foundation.


L’exposition présente un choix de situations urbaines qui se définissent à la croisée de l’architecture, de l’art et du politique : constructions provisoires et réversibles, installations ou scènes artistiques, dispositifs participatifs, jardins, espaces de jeu, habitats spontanés… qui se construisent ou « s’auto-construisent » suivant des démarches de bricolage, de low-tech et de ready-made.

L’objectif est de questionner leur valeur d’usage et leur valeur symbolique. Jusqu’à quel point ces diverses situations constructives favorisent-elles une appropriation de l’espace urbain et une participation non programmée au devenir des villes contemporaines ?